petit traité sur la vie des âmesL'Etant-Joie

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…Or donc l’incarnation rend les âmes fécondes d’éternité.

L’union bénie de l’Etat de Joie et de la conscience de ce même état permet l’avènement et l’établissement du mouvement statique des âmes, définition donnée à l’éternité, Dieu qualifié en tant que perpétuel mouvement de stabilité et de surcroît énergie et Feu perpétuels…

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Le Vide banal :

Il est l’existence écrasée, en trajectoire faussée, Dieu voilé par le monde.

Il est « impression » – car Dieu toujours présent – de l’âme comme récipient vide.

Ce vide ressenti étire l’âme. Il figure l’homme en adolescence de plénitude.

De plus, l’âme s’organise autour du « visible », des univers humains visibles.

Ainsi, le Vide banal est l’homme tendu vers les « cieux » matériels, regards lavés de la matière aveugle et brutale, dévotion au mortel.

Il est oubli de Dieu.

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L'Etant-Joie page 36

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L’Esprit familier, palpitation à l’âme disponible

Dieu n’est donc pas véhément, lointain. Il est l’Esprit familier des jours de l’homme qui, ayant pris conscience de son « rien » fini, s’ouvre à l’Infini.

L’homme s’adonne enthousiaste à la fréquentation de l’Invisible, l’Esprit devient son proche compagnon, inspirateur zélé, habitant de ses pensées intimes.  

De fait, l’Esprit familier couronne l’être en amplitude ; après les désordres et convulsions de l’homme-corps, c’est le retour à l’âme simple.

Une âme en oubli du « moi », purifiée du monde ; l’Esprit familier vient, visiteur familier et bienveillant, l’âme est son foyer.

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